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Démasquer le bras du monde qui rejette Dieu.
Série
CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR
Jour 10 sur 31
· Psaumes 10:4
Le méchant dit avec arrogance: Il ne punit pas! Il n’y a point de Dieu! Voilà toutes ses pensées.
· Psaumes 14:1
Au chef des chantres. De David. L'insensé dit en son cœur: Il n'y a point de Dieu! Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables; Il n'en est aucun qui fasse le bien.
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Le monde, système luciférien qui contrôle l'humanité via 8 tentacules et 3 leviers. Cette méditation explore le tentacule de la négation de Dieu, le communisme de Marx, et distingue la foi authentique de la religion.
Le monde, organisation, ordre et système d’inspiration luciférienne, est un puissant instrument de contrôle et de conditionnement de l’humanité. Sa finalité comporte trois volets : entraver la vraie connaissance de Dieu, corrompre au maximum la société et substituer l’antéchrist à Dieu dans le cœur et la communauté des hommes. À l’image d’une pieuvre géante, le monde doit son opérationnalité à huit tentacules illustrés par des nations ou des civilisations.
À l’aide de ses huit tentacules, le monde ratisse très large, afin d'embrigader une grande partie de l’humanité, se servant de trois leviers à sa disposition : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie. Ces trois leviers facilitent ses manœuvres et lui permettent d’appâter sans grandes difficultés les hommes qui n’ont pas d’ancrage effectif et solide en Dieu et en Sa Parole.
Au nombre de ces huit tentacules, il y a :
Après avoir examiné six des tentacules susmentionnés, nous nous pencherons sur le tentacule de la négation de Dieu.
Comme indiqué plus haut, la ligne du système luciférien qui prône la négation de Dieu est fondamentalement représentée par le communisme.
Le communisme est une idéologie issue du bolchevisme et du socialisme.
Au départ, il envisageait la refonte des sociétés par la révolte contre l’égoïsme, l’immoralité qui émane du principe malin de la propriété ou de l’argent, laquelle selon les adeptes du communisme, fait place à la réalisation de l’harmonie grâce à la mise en commun des produits et la régularisation stricte du travail.
Telle est l’idée première, apparente et centrale du communisme.
Afin d’implémenter en profondeur cette idéologie, il fallait rejeter certaines normes qui servaient de socles aux sociétés qui avaient porté la civilisation occidentale jusqu’en 1918.
Parmi les personnages qui ont promu l’idéologie et la révolution communiste, parmi les têtes pensantes, il y avait Engels, Marx et Lénine.
La critique de la religion et de l’économie politique classique fut le point de départ de la pensée de Marx. Il résulte de cette critique que la conscience ne détermine pas la réalité, mais que c’est plutôt la réalité (le tangible, la matière) qui détermine la conscience. En cela, la pensée de Marx est foncièrement et essentiellement matérialiste. Partant de là, sa critique de l’économie politique classique aboutit à la formulation du concept d’aliénation.
En somme, vu que ce que l’ouvrier (le prolétaire) produit lui échappe pour devenir le bien du non-travailleur (le bourgeois), cela établit le fait de l’aliénation du travailleur. Cette aliénation entraîne de facto l’aliénation dans les rapports des hommes entre eux sous la forme de la domination du bourgeois (qui ne travaille pas) sur l’ouvrier (le prolétaire) qui travaille, qui produit la marchandise. Or, tout cela s’articule autour du gain donc de la médiatisation de l’argent dans toutes les relations humaines. Par conséquent, mettre un terme à l’aliénation permettrait les médiations entre l’homme et lui-même. Voici ce qui fait apparaître le marxisme comme une doctrine ou une idéologie libératrice.
De cela, découlera ce que Marx et Engels, comme associé, définiront comme « la contradiction entre les forces productives d’une société (sa capacité à produire) et les rapports de production (la propriété des moyens de production) alimente la lutte des classes qui est le moteur du changement historique obéissant à une dialectique. Toute classe est porteuse d’un modèle d’organisation de la société, et l’affrontement entre les classes détermine le passage à une nouvelle organisation de la production et de la collectivité. » C’est le point de départ de la révolution théorisée dans son livre « Le Capital » (Romain DUCOULOMBIER, dans Histoire du communisme).
Profondément matérialiste, sa critique de la religion et de l’économie politique classique l’a conduit à la conclusion que :
« la religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur, et l’âme de conditions sans âme. C’est l’opium du peuple. »
Comme on peut le constater, Marx, foncièrement anticlérical et athée, a considéré le système de croyance non seulement comme fondé par l’homme, mais aussi que la religion qui en émane est néfaste à son épanouissement et à son accession au bonheur.
À partir de là, tous les partisans du communisme devaient rejeter toutes les formes de croyance ou de religion. La négation de Dieu était ainsi née.
Par conséquent, le communisme deviendra le porte-flambeau du rejet de Dieu, de l’athéisme, de la négation de Dieu. Car pour l’idéologie communiste, la religion est à l’origine de l’aliénation.
En soi, et sans toutefois fournir de l’eau au moulin du communisme, nous devons admettre que Marx n’avait tort que sur le fait qu’il a confondu Dieu et la religion. Car, vous et moi, nous savons que rien n’abrutit autant l’être humain que la religion, puisqu’elle provient du diable. Toute religion est babylonienne et a pour but d’éloigner l’homme de Dieu. La religion est une invention humaine d’inspiration satanique. Elle ne peut en aucun cas servir à l’épanouissement de qui que ce soit. C’est impossible. Marx avait en partie raison. Sauf que l’amalgame entre la religion et le vrai Dieu, qu’il n’avait pas réussi à résoudre, l’a rendu coupable de la négation de Dieu.
Autrement, et je ne le dédouane pas, nous savons que c’est Jésus, et non la religion qui sauve :
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle… Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi… Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés… Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps,… voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
Que Dieu nous équipe de Sa sagesse, afin que nous puissions aider tous ceux qui sont pris dans l’étau de la négation de Dieu, à en sortir.
Consacrons-nous davantage au Seigneur, en vue des exploits que nous sommes appelés à accomplir avec Dieu, selon le Psaumes 60:14 !
Excellente fin de semaine à chacun et à chacune en Christ Jésus !
✦ À retenir
Le monde opère, à l’image d’une pieuvre, à l’aide de huit tentacules
L’opérationnalité des huit tentacules est rendue possible à travers les leviers de la convoitise de la chair, de la convoitise des yeux et de l’orgueil de la vie
Le communisme est un des huit tentacules
Le communisme prône la négation de Dieu dont Marx et Engels ont été les chantres
Marx, profondément matérialiste, a considéré la religion comme l’opium du peuple
Marx aurait eu raison de formuler cette allégation, s’il n’avait pas confondu la religion et Dieu. Hélas !
Nous savons que c’est Jésus qui sauve et non la religion, mais Satan est le promoteur de la confusion, donc rien d’étonnant qu’il confonde Dieu et la religion.
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