Chargement...
Chargement...
Chargement...

L'argent : bénédiction divine | piège humain
Série
CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR
Jour 9 sur 31
Jacques 5:1-6 1. À vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. 2. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. 3. Votre…
À lire aussi
L'argent n'est pas un péché intrinsèque, mais l'amour et l'usage indécent que l'on en fait le sont. Cette méditation analyse comment il sert de puissant outil de contrôle aux élites et systèmes financiers, exhortant à le dédier au Royaume de Dieu.
Aujourd’hui nous abordons un autre aspect du monde. Il s’agit du tentacule symbolisé par les Anglo-Saxons, le tentacule qui fait allusion à l’argent, à la monnaie, aux finances et à l’économie.
Sans être un sujet tabou, l’argent reste un sujet très sensible, un sujet qui dérange à bien des égards.
En effet, l’argent peut faire le bonheur, autant qu’il peut faire le malheur. L’argent fédère autant qu’il divise. L’argent arrange autant qu’il dérange. L’argent attire autant qu’il est répugnant.
Mais, tout en disant cela, je m’empresse de relever que l’argent n’est pas un péché. D’ailleurs, rien de ce qui existe n’est un péché, puisque le péché n’est ni dans les choses ou les objets. Non ! Le péché est dans l’usage indécent qui est fait des choses. En effet, peu importe ce que l’on a en sa possession, le péché qui peut en découler dépend de l’exploitation inconvenante, abusive qu’on en fait.
Par conséquent, l’argent n’a rien de mauvais. Au demeurant, notre Dieu n’a-t-Il pas dit que l’or et l’argent Lui appartiennent.
6 Car ainsi parle l’Éternel des armées: Encore un peu de temps, Et j’ébranlerai les cieux et la terre, La mer et le sec; 7 J’ébranlerai toutes les nations; Les trésors de toutes les nations viendront, Et je remplirai de gloire cette maison, Dit l’Éternel des armées. 8 L’argent est à moi, et l’or est à moi, Dit l’Éternel des armées.
Si l’or et l’argent appartiennent à Dieu, il va de soi que l’or et l’argent n’ont rien de mauvais et ne devraient pas poser de problème.
Malheureusement, au fil de l’évolution et du développement de la civilisation humaine, l’argent est devenu un vrai problème, étant devenu le nerf de la guerre.
L’égoïsme, la cupidité et l’avidité transformés en systèmes économiques qui, bien qu’idéologiquement différents et parfois opposés, finissent par converger pour produire les mêmes conséquences : l’accumulation des richesses au détriment du bien-être de la majeure partie de l’humanité.
C’est ainsi que depuis des siècles, l’argent a été un moyen de contrôle des nations. Tant et si bien qu’en réalité, ceux qui dirigent les nations ne sont pas ceux qu’on élit, mais ceux qui les financent.
Henry Kissinger, homme politique américain bien connu, a fait la déclaration suivante en 1973 : « Celui qui contrôle les réserves de nourriture contrôle les personnes ; Celui qui contrôle l'énergie peut contrôler les continents ; Celui qui contrôle l'argent contrôle le monde. »
L’argent tient le politique par le bout du nez et pousse parfois les personnes de bonne volonté à prendre le contre-pied du droit et de la légalité, sans scrupule.
Napoléon Bonaparte avait raison de dire que « l'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain ».
Si aujourd’hui, le monde entier gît sous la puissance du malin, c’est en grande partie à cause de l’amour de l’argent.
De ce point de vue, nous ne pouvons que reconnaître la justesse de l’observation de Voltaire : « L'argent mène le monde par le bout du nez même s'il n'a pas d'odeur. Le plus pressant pressoir qui soit au monde, l'argent. » L’argent ou l’amour de l’argent, a rendu la société méconnaissable. La course à l’enrichissement a balafré et défiguré notre société. Tout ce qui intéresse les gens, c’est l’argent.
Vous avez déjà entendu dire à maintes reprises que les nations n’ont pas d’amis, elles n’ont que des intérêts. Ces intérêts ne sont rien d’autre que l’argent.
Il n’y aurait jamais eu d’esclavage, de colonisation, de conquêtes de nouveaux territoires, de guerres si l’argent n’était pas le véritable but, le but ultime poursuivi. Les gens se servent de tout pour se faire de l’argent. Plus rien n’est gratuit. Tout le monde veut s’enrichir : les individus, les familles, les nations…
Et avec l’avènement des banques, et plus tard des assurances, les moyens de spolier la masse n’ont fait que se multiplier.
C’est d’autant plus vrai qu’une fois que l’argent est déposé à la banque, ou chez un assureur, on ne peut plus en user comme on l’entend. Tout porte à croire que la banque devient la véritable propriétaire de cet argent. Avec les assureurs, c’est encore pire. Avec ces institutions, une fois notre argent dans leurs coffres, son emploi nous échappe complètement.
À l’opposé, et c’est le comble, c’est que lorsque, confronté à des difficultés, l’on sollicite sa banque, celle-ci n’intervient que pour nous endetter davantage. Les banquiers sont rarement cléments avec les clients, surtout quand ils deviennent insolvables à cause des coups de la vie.
Quelqu’un a dit, à juste titre : « Une banque vous prête un parapluie quand il fait beau et vous le reprend quand il pleut. »
La partie du monde qui tient cette ligne, ce pôle du système luciférien, ce sont les Anglo-Saxons. Pour votre gouverne, « The City » à Londres est la véritable cheville ouvrière de l’économie mondiale, ayant comme épicentre les treize grandes familles qui dirigent le monde, même si elles ne sont pas toutes aussi bien connues comme la famille Rockefeller et la famille Rothschild.
À leur suite, les élites mondialistes dépouillent les richesses des individus et des peuples, les rendant de plus en plus pauvres, pendant qu’elles, ces élites s’enrichissent à outrance et sans scrupule.
Ces élites contrôlent ce que l’on appelle les institutions de Bretton Woods. La Banque mondiale et le FMI n’ont jamais aidé une nation à devenir riche et prospère. Pire, ces institutions au nom de leurs intérêts, ont définitivement hypothéqué la liberté et l’identité des nations et de leurs citoyens. « L’amour de l’argent est véritablement la racine de tous les maux ».
Les gens battent campagne pour, soi-disant, jouer un rôle politique en faveur de la population, mais une fois élus, ils déroulent leur agenda caché, secret. Ainsi va notre monde.
La seule façon pour nous d’être à l’abri de l’amour de l’argent et de ses ravages, c’est de le voir non comme un maître, mais comme un serviteur. L’argent n’est pas mieux que l’homme. L’argent ne peut pas remplacer Dieu.
« L’argent répond à tout » dit l’Ecclésiaste. Certes ! Mais aucune possession n’est illimitée en soi et ne saurait par conséquent être substituée à Dieu.
Si Dieu récompense nos efforts et nous introduit dans la prospérité financière, souvenons-nous que la richesse qui compte, c’est celle qui profite à Dieu et à Son Royaume.
Que Dieu nous équipe de Sa sagesse, afin que tout ce qu’Il nous permettra d’avoir comme argent, soit majoritairement affecté aux besoins de Son Royaume.
Consacrons-nous davantage au Seigneur, en vue des exploits que nous sommes appelés à accomplir avec Dieu, selon le Psaumes 60:14 !
✦ À retenir
Le tentacule représenté par les Anglo-Saxons fait allusion à l’argent
C’est un tentacule qui influence la vie et la société des hommes, comme nul autre
L’argent en soi n’est pas un péché
Ce qui est péché concernant l’argent, c’est l’amour qu’on lui voue et l’usage indécent qu’on en fait
Cette parole vous a touché ?
3 réactions de la communauté
Un signal communautaire anonyme · pas besoin de compte.


CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR · Jour 31
L'Église face au sionisme. Apprenez à distinguer sionisme, Juifs et Israël pour bénir le peuple choisi de Dieu.

CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR · Jour 30
Cette méditation vous invite à explorer des preuves supplémentaires qui attestent de l'existence de Dieu. Nous aborderons comment la création elle-même, la personne historique de Jésus-Christ et la cohérence de ces arguments vous offrent des fondements inébranlables pour ancrer et affermir votre foi.

CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR · Jour 29
Découvrez comment la Bible, Parole inspirée, prouve l'existence de Dieu. Ses prophéties (marque de la bête) et sa pérennité révèlent une vérité divine puissante.