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Christ : l'évidence qui confond le monde.
Série
CE MONDE QUE NOUS DEVONS HAÏR
Jour 30 sur 50
Genèse 1:1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Jean 1:1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2. Elle était au commencement avec Dieu.…
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Cette méditation vous invite à explorer des preuves supplémentaires qui attestent de l'existence de Dieu. Nous aborderons comment la création elle-même, la personne historique de Jésus-Christ et la cohérence de ces arguments vous offrent des fondements inébranlables pour ancrer et affermir votre foi.
À l’entame de la sous-série que nous poursuivons aujourd’hui encore, nous avons vu, grâce à l’argument cosmologique, que la création révèle la Divinité. Dans la méditation d’hier, nous avons renchéri sur ce point pour souligner que la création fait partie des modes ou moyens principaux par lesquels la Divinité ou Dieu se fait connaître à l’humanité.
Les propos transcrits par Paul, dans son épître aux Romains, illustrent avec force détails à quel point une observation intelligente de la création devait suffire à l’homme pour croire en l’évidence de l’existence de Dieu, mais que nenni :
19 En effet, nul n’est dépourvu de la notion du vrai Dieu. Tous les hommes ont une connaissance innée de lui, lui-même l’ayant placée avec netteté dans leur cœur. 20 Depuis la création du monde, les œuvres de Dieu parlent à la pensée et à la conscience des hommes de ses perfections invisibles : quiconque sait regarder peut y discerner clairement sa divinité et sa puissance. Aussi, depuis les temps anciens, les hommes qui ont sous les yeux la terre et le ciel, et tout ce que Dieu a créé, ont connu son existence et son pouvoir éternel. Ils n’ont donc aucune excuse de dire qu’ils ne savent pas si Dieu existe. (Version Parole Vivante)
L’amer constat est que l’homme, plutôt que d’être attentif à la façon dont Dieu se révèle à travers la création, a choisi « au mieux » de vénérer les éléments de la création ou la création elle-même, au pire de faire fi des indices que la création nous donne au sujet du Dieu Créateur. Face à une telle évidence, il faut être hors de sens pour nier l’existence de Dieu (Psaumes 14:1). C’est cet état de choses, entre autres, qui justifie un droit de réponse de notre part, mais un droit de réponse basé sur la Parole de Dieu, laquelle est claire comme de l’eau de roche. Car, dans le cas d’espèce, si on ne répond pas à l’insensé, il pourrait se prendre pour un sage.
D’où l’artillerie déployée depuis quelques jours, afin de renverser les forteresses érigées par les allégations qui promeuvent la négation de Dieu.
À cette fin, outre l’argument cosmologique, nous avons analysé les arguments téléologique, anthropologique, ontologique, moral, biologique, historique et bibliologique.
À présent, et pour conclure notre démarche, nous allons considérer l’argument christologique et brièvement, l’argument de la congruité.
Nous commençons par l’argument christologique. C’est l’argument le plus pertinent, le plus poignant, le plus affilé, le plus tranchant, le plus incisif. Il stipule que la personne et l’œuvre de notre Seigneur Jésus Christ témoignent, sans qu’il soit nécessaire de convoquer d’autres arguments, de la réalité ou de l’évidence de l’existence de Dieu. En effet, le Christ dans l’histoire est un fait indéniable. Eh oui, soustraire Christ de l’histoire de l’humanité, revient à faire subir à l’histoire une spoliation, une extorsion qui la rendrait méconnaissable, lacunaire, fragmentaire, inaboutie voire totalement amphigourique, abstruse, absconse, incompréhensible.
Nul ne peut objectivement retirer Christ de l’histoire de l’humanité, puisqu’Il n’est pas un personnage tiré d’une fable. Loin s’en faut ! Christ a bel et bien existé. Autrement ce serait incongru de dire « avant ou après Jésus-Christ » pour situer dans le temps des évènements majeurs qui se sont produits dans le cours de l’histoire.
Étant donné que l’existence de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ est historiquement indéniable, et que Christ est Dieu fait chair, c’est-à-dire Dieu sous forme humaine, il va de soi que Sa personne est la preuve ultime de l’existence de Dieu.
Le Seigneur Jésus n’avait-il pas dit : « celui qui m’a vu a vu le Père; et comment dis-tu : montre-nous le Père? »
Lisons le texte en entier pour mieux apprécier sa quintessence :
8 Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres.
En effet, le Seigneur Jésus-Christ a été dans ce monde le plus illustre, le plus digne représentant de Dieu. La Bible le présente comme :
15 ...l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. 16 Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. 17 Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. 18 Il est la tête du corps de l’Église; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. 19 Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui...
Incontestablement,
Lui habite toute la plénitude de la Divinité.
Dit autrement, en reprenant le rendu de la Version Parole de Vie :
Dieu habite totalement dans le corps glorieux du Christ.
Aussi, devez-vous :
Veiller à ce que personne ne vous dépouille de votre foi et ne fasse de vous ses prisonniers par une « philosophie » trompeuse et décevante. De tels enseignements s’inspirent de traditions de ce monde, toutes humaines et élémentaires, et qui n’ont rien à voir avec le Christ. (Version Parole Vivante)
Au regard de tout ce qui précède, admettez avec moi que personne, à moins d’avoir l’intelligence obscurcie, ne peut, en considérant Christ, nier que Dieu existe.
Pour conclure, et comme annoncé plus haut, permettez que mention soit faite du dernier argument, celui de la congruité.
Le mot « congruité » veut dire « conformité, accord, harmonie, correspondance ». Ici, notre attention est attirée sur le fait qu’il n’y a aucune discordance entre les neuf arguments examinés. Cette harmonie rehausse le niveau de cohérence des arguments analysés tout au long de la présente sous-série. C’est cela l’argument de la congruité. Et, c’est sur ce point que nous bouclons l’argumentaire contre les théories fallacieuses et trompeuses de la négation de Dieu.
Sur ce, voici notre mot final :
C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles… 6 Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Fort de tous ces arguments examinés, allons et proclamons avec fierté qu’il y a un seul Dieu et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, savoir Jésus-Christ, la plénitude de la Divinité !
✦ À retenir
La création révèle Dieu.
Christ est la révélation ultime et parfaite de Dieu. Il est l’image et la plénitude de la Divinité.
L’existence de Christ étant un fait historique indiscutable. Or, Christ, c’est Dieu fait chair. Christ ayant existé dans ce monde, Son existence témoigne de l’existence de Dieu.
En outre on observe que tous les arguments en faveur de l’évidence de l’existence de Dieu sont concordants. Cette concordance est la preuve de leur cohérence. Nous devons sur cette base, comprendre que Dieu existe et nous pouvons prouver Son existence.
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