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Certificats de vie ou de mort
L’enfant grandit. Et un jour qu’il était allé trouver son père vers les moissonneurs, 19. il dit à son père : Ma tête ! Ma tête ! Le père dit à son serviteur : Porte-le à sa mère. 20. Le serviteur…
Découvrez le pouvoir insoupçonné de nos paroles dans le spirituel. Inspirée par la foi inébranlable de la Sunamite, apprenez à valider ce que vous désirez et à invalider ce qui vous déprime.
…Que le faible dise : Je suis fort !
La parole, la parole, encore et toujours la parole ! Que Dieu illumine davantage les yeux de nos cœurs sur le pouvoir et l’impact que convoient nos paroles. Il n’existe pas de paroles sans effet. Toute parole prononcée a son effet. C’est pourquoi, dans les sphères spirituelles, la notion de paroles en l’air est un non-sens. Soyons conscients de cette réalité.
Cela est d’autant plus important qu’il y a un lien très étroit entre les paroles qui sortent de notre bouche et les expériences, les évènements, les circonstances et les faits qui colorent la trame de notre existence.
La femme de distinction qui, suite à l’hospitalité manifestée à l’égard du prophète Élisée, avait vu ses entrailles visitées par la puissance de Dieu, faisait face à une situation des plus éprouvantes : son seul et unique fils qu’elle avait enfanté contre toute espérance, décéda, à la suite d’une courte maladie. C’est le genre d’épreuve qui peut générer de la dépression eu égard aux chocs émotionnels qui en résultent généralement. Cependant, c’est dans ce contexte même que cette femme a fait montre de sa grande spiritualité. Elle n’avait pas seulement l’aptitude de discerner ce qui vient vraiment de Dieu (2 Rois 4:8,9), elle avait une bonne compréhension des lois qui régissent le monde spirituel et surnaturel. Tant et si bien que devant le décès de son fils, son seul et unique, elle a eu une attitude qui ne pouvait être inspirée que par sa grande spiritualité et sa connaissance du pouvoir et de l’impact de la parole.
En considérant attentivement le récit qui nous rend compte de son histoire, nous découvrons qu’à aucun moment, mais vraiment à aucun moment, elle n’avait prononcé le mot « mort » ou « décès ». Non ! Pour qui ne connaît pas Dieu et ne sait pas grand-chose de la vie de foi, la réponse qu’elle avait donnée à son mari, père de l’enfant mort, pouvait être qualifiée de « foutage de gueule ». Sa réponse a été : « TOUT VA BIEN ». Si cette réponse était adressée à des personnes extérieures, cela se comprendrait. Mais, c’était à son mari qu’elle avait dit : « tout va bien. »
Elle avait refusé de parler le langage de la situation qui prévalait. C’est cela la parole de la foi. Elle déclare ce qui est désiré, souhaité, espéré et attendu, et non ce qui constitue l’actualité.
Malheureusement, plusieurs tombent dans le piège de ce que leur actualité leur impose, la commentent, la décrivent, la justifient, l’agrémentent… et ils appellent cela être réaliste ou être objectifs ou encore dire la vérité. Ceux qui raisonnent ainsi considèrent la parole de la foi comme un mensonge voilé ou une vérité camouflée.
La parole de la foi, celle qui déclare et active les réalités invisibles au détriment de l’actualité, est plus sensée que ce que l’on considère comme des propos réalistes.
La foi qui commande la parole de la foi, la confession positive, dit et déclare non pas ce qui est, mais ce qui doit être, ce qui est désiré et souhaité.
N’avez-vous pas remarqué que Jésus parlait de sommeil, là où il était question de mort ? Il disait par exemple que Lazare dormait, que la fille de Jaïrus dormait.
Une chose que nous devons aussi comprendre au sujet du pouvoir de la parole, est que nos paroles, selon les circonstances, servent de certificat de validation ou d’invalidation. Ce qui sort de notre bouche valide ou invalide un fait, une réalité ou une expérience. La femme de distinction s’était refusée de valider la mort de son fils. Elle a refusé que ses paroles établissent le certificat de décès de son fils. La suite, nous la connaissons.
Que faisons-nous face à une actualité triste, contraire à nos attentes ? Délivrons-nous des certificats de validation ou d’invalidation. Chaque fois que nous refusons d’appeler conjuration ce que le monde appelle conjuration, nous invalidons la conjuration. Chaque fois que nous déclarons la guérison ou la santé au lieu de parler de la maladie, nous invalidons la maladie et nous validons la guérison que nous appelons à l’existence.
Quand le faible dit qu’il est fort, quand le pauvre dit qu’il est riche, quand l’aveugle dit qu’il voit, … il délivre par la parole des certificats d’invalidation de la faiblesse, de la pauvreté, de la cécité…
Désormais, faisons bon usage de nos paroles, en sachant qu’elles nous confèrent le pouvoir de validation et d’invalidation. Sachons aussi que ce que nous validons deviendra notre expérience et ce que nous invalidons s’éloignera de nous.
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !
Excellente et victorieuse fin de semaine à chacun !
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✦ À retenir
chacune de nos paroles sert à délivrer un certificat, soit de validation ou d’invalidation
notre vie est déterminée par ce que nos paroles valident, ne l’oublions pas.
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